Extrait du livre « Les Guérisseurs Russes », de Peter Neumayer et Tom Peter Rietdorf, Macro Editions, 2e edition, 2017, ISBN 978-88-9319286-6.

Serguei Koltsov a élaboré les Correcteurs d’Etat Fonctionnels (CEF). En Occident, on les connait sous le nom de plaques de Kolzov » [Kolzov-Platten]. Ces Correcteurs d’Etat Fonctionnels font à peu près la taille d’une carte bancaire, ils sont vendus en Russie depuis 1990 et figurent parmi les produits les plus prisés de la médecine parallèle au sein des pays de la CEI. Un produit qui a d’ailleurs été reconnu par la communauté scientifique, et en particulier par le chercheur moscovite V.F Scharko et le professeur E.M Barigow.

Dans le cadre de leur lancement, les CEF ont été présentés lors d’une importante conférence en mai 2010 à l’hôtel Cosmos, à Moscou, à laquelle 1000 chercheurs et médecins du monde entier ont assisté. Les retours ont été très bons. En conclusion il a été constaté que les plaques sont en mesure d’harmoniser la biosphère dans un rayon de 20 mètres et d’élever à « un niveau d’ordre supérieur », peu importe où elles sont portées. Et ce n’est pas uniquement valable en ce qui concerne la santé, cela vaut pour tout ce qui contient de l’énergie.
Les plaques peuvent ainsi présenter un intérêt également dans l’économie d’électricité et d’énergie. À la lumière du savoir ancestral issu du druidisme et de la recherche fondamentale de l’autrichien Viktor Schauberge, les plaques de Kolzov ont été chargées d’informations énergétiques positives.

Elles harmonisent non seulement l’organisme humain, mais aussi l’énergie du champ électromagnétique et les ondes cosmiques ambiantes. Etre en bonne santé, c’est se trouver dans un état d’ordre optimal et invariable. La maladie quant à elle, est toujours le résultat d’un ordre inférieur que les plaques de Kolzov pourront juguler.

L’institut allemand Life-Test d’Emmendingen a voulu en savoir plus et a examiné les Correcteurs d’État Fonctionnels en 2011. Les sujets soumis à l’expérimentation présentaient une santé sérieusement défaillante et ont été exposés à un rayonnement négatif élevé: lors d’un appel téléphonique sur leur portable par exemple. Les résultats ont été absolument sidérants. Les plaques de Kolzov ont su corriger les dissonances et reconduire le système énergétique vers des valeurs idéales et ce, pour chacun des cas observés. Chez les adultes plus âgés, les données énergétiques mesurées correspondaient à celles que l’on relève ordinairement chez des adolescents en pleine santé. La comparaison d’images avant/après réalisées par la technique du microscope à fond noir démontre de manière impressionnante les effets de « ces plaques miraculeuses ».

Pour le moment, les informations enregistrées sur les plaques de Kolzov sont gardées secrètes par leur inventeur.

Expériences personnelles avec les plaques de Kolzov : J’ai moi-même eu l’occasion (Tom Peter Rietdorf) de rencontrer Sergej Kolzov en juillet 2011 et d’expérimenter les huit premières plaques et de nombreux autres prototypes énergétiques. Je le répète encore, les plaques sont des œuvres tout bonnement prodigieuses. Elles entrent en interaction avec la globalité de l’environnement. Elles semblent orchestrer la communication suivant différents thèmes. Elles apportent de l’ordre et de la structure en l’espace de quelques secondes. Le fonctionnement des CEF n’est pas le seul à être remarquable, Sergej Kolzov est lui-même un homme fascinant. En un éclair, il saisit le milieu environnant dans sa totalité: les Hommes, la nature, les animaux, jusqu’à la plus minuscules des larves et inclut même à son action ou dans sa communication tous les objets, les images, les silhouettes, les appareils électriques et ainsi de suite. Il repère immédiatement la raison pour laquelle le bonheur ne peut pas se déployer dans un endroit précis, ou pourquoi telle personne ou tel animal perd de l’énergie dans un lieu en particulier.

Lors d’une balade à travers nos paysages magnifiques, j’ai pu voir la façon avec laquelle il parvient à « lire » la nature et tout ce qu’elle comporte. Alors qu’il captait à la fois tout et ses alentours avec un sens de la découverte enfantin, en marchant, il lui venait sans cesse à l’esprit de nouvelles idées pour de nouveau Correcteurs d’État Fonctionnels. Le soir, nous étions assis face à face et il m’a tendu les plaques les unes après les autres. Il se montrait impatient de savoir ce que je pouvais bien discerner ou ressentir. Ses yeux brillaient et il se réjouissait comme un enfant lorsque je décrivais, selon ma perception, les endroits du corps où les plaques agissaient le mieux et lorsque je lui parlais des informations que je recevais intuitivement. Ce jour-là, j’ai pu tester entre 60 et 70 plaques différentes. Je fus enchanté par leur fonctionnalité et par l’esprit de découverte de leur concepteur. J’ai réellement eu du mal à me séparer de certaines d’entre elles, à vrai dire je les aurais bien gardées. Malheureusement il s’agissait là d’exemplaires uniques pour lesquels le temps n’était pas encore venu.

Mais je voulais quand même en savoir davantage. C’est accompagné de quelques plaques que j’avais pu emporter avec moi dans un bagage, que je rencontrai quelques temps après un vétérinaire à Cologne. Ce vétérinaire a analysé les images du sang de ses patients dotés de quatre pattes au microscope à fond noir. J’ai volontairement choisi un vétérinaire, car je souhaitais éviter que le résultat ne soit altéré par les perceptions extérieures d’un patient…humain. Un chien n’a que faire savoir s’il a affaire à un guérisseur, à un médecin ou à un chauffeur de taxi. La possibilité que le patient modifie lui-même son état, croyant au succès de la guérison, était ainsi exclue.

Dans un premier temps, nous avons mis en place l’expérimentation. Nous avons préparé cinq petits récipients blancs et stériles dans lesquels nous allions recueillir plus tard les prélèvements sanguins. Nous avons placé trois plaques de Kolzov dans trois de ces récipients : la plaque numéro 1, la 2 et la 8. Les lames de microscope devaient par la suite être posées directement sur la plaque de Kolzov. Les deux derniers récipients sont restés vides en vue d’autres tests. Nous voulions ainsi nous assurer que le sang ne puisse être mêlé à d’autres informations. Le vétérinaire a prélevé une goutte de sang sur un chien atteint d’ehrlichiose, une infection induite par des bactéries, qu’il a ensuite déposé sur cinq lames, puis placé dans les récipients stériles. Il a examiné un des échantillons au microscope à fond noir. Il a constaté, entre autre, un amas de plaquettes important. Le diagnostic de l’ehrlichiose fut à nouveau clairement confirmé. Vous pouvez mesurer les changements absolument étonnants qui s’opérèrent par la suite sous l’influence des plaques de Kolzov [Voir images ci-dessous].

  • Image n°1 : le premier échantillon montre l’état du sang avant le début de l’expérience.
  • Image n°2 : cet échantillon est resté environ sept minutes sur la plaque n°1
  • Image n°3 : cette image est celle du sang placé sur la plaque n°2 pendant environ neuf minutes
  • Image n°4 : celle-ci correspond au sang placé sur la plaque n°8 pendant environ douze minutes
  • Images n°5 : Voici l’image d’un échantillon que j’ai tenu dans mes mains pendant environ six minutes

Cela paraît inconcevable et pourtant, en l’espace de quelques minutes, la maladie bactérienne avait disparu! Le chien n’a été manipulé à aucun moment, il était allongé près de nous et dormait, impassible.

Sergej Kolzov développe en ce moment de nouvelles plaques qui abordent d’autres thèmes. Vous trouverez sur son site internet un aperçu des plaques disponibles […]. Le travail avec les champs vibratoires des plaques de Kolzov m’a réellement plu. Grâce aux expérimentations, nous pouvons clairement reconnaître qu’une information positive dispose d’une vibration élevée. Admettons maintenant qu’une maladie, possédant elle, une fréquence vibratoire basse, soit exposée à celle élevée : c’est cette dernière qui va soulever la vibration basse. Le rapport de force est d’ordre 1 :15 (vibration basse / vibration haute). Naturellement, plus la vibration sera élevée, plus le déclin de la vibration de basses fréquences sera important.

L’expérience durant laquelle j’ai tenu entre mes mains un échantillon de sang canin, démontre également que nous n’avons pas forcément besoin de moyens extérieurs pour solliciter nos propres forces de guérison.

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