Sergueï Valentinovich Koltsov est à l’origine de l’invention qui porte le nom de Correcteur d’Etat Fonctionnel (CEF), également connu sous le nom de plaque de Koltsov. Sergueï Koltsov est un physicien russe, diplômé de la faculté de mathématiques de l’Université de Moscou en 1974.

Il a longtemps travaillé dans le secteur aérospatial, où il était en charge du développement des algorithmes de contrôle de vol pour la navette spatiale russe « Bourane ». A la suite de l’effondrement de l’Union soviétique, le projet a été clos. Et avec un certificat d’handicap pour l’hypertension, Sergueï Koltsov n’a pas pu poursuivre sa carrière : de longues journées et des nuits de travail dans des conditions déplorables ont eu raison de lui.

Koltsov s’est aperçu que son état de santé était devenu critique : presque tous les vaisseaux sanguins ont été détruits. Mais il a refusé d’agir de manière traditionnelle. Son caractère de combattant l’a poussé à entamer ses propres recherches pour trouver un moyen de lutter contre ses problèmes de santé. Son approche holistique de la santé l’a poussé à considérer le corps humain comme un programme complexe. Selon lui, le corps humain est un système biologique et dans chaque système, la chose la plus importante est le transfert d’information, même si le fonctionnement d’un système vivant est sans aucun doute beaucoup plus complexe que celui d’un vaisseau spatial.

​Lorsque Koltsov a lancé son projet, nombre de scientifiques russes ont commencé à lui donner raison. Ainsi, Koltsov a pu s’appuyer sur une base solide d’études scientifiques traitant des connexions qui existent entre tous les êtres vivants, ainsi que de la place de l’homme dans l’Univers, et dont la conclusion était la suivante : l’homme fait partie intégrante d’un système complexe et infini. Une approche quantique, métaphysique, selon laquelle nous sommes en constante interaction avec l’Unité ou le Tout, et où l’interaction repose sur l’échange d’énergie (énergie = information). Cette approche a servi de point de départ aux études qui, trente ans plus tard, débouchaient sur la conception de ces dispositifs étonnants, appelés Correcteurs d’Etat Fonctionnel de l’objet biologique.

​Pendant longtemps, Sergueï Koltsov a nourri l’idée de mettre au point un appareil de transmission  d’informations afin d’agir sur la physiologie humaine et sur l’eau. Il s’est intéressé de près à la chronobiologie, à la physique ondulatoire, à la médecine quantique, aux travaux sur les ondes scalaires ainsi qu’aux recherches sur le champ magnétique terrestre et sur la mémoire de l’eau.

​Dans la nature, l’eau est l’élément qui permet la transmission d’information aux organismes vivants. Le rôle de l’eau a été démontré par le docteur en sciences biologiques et chercheur russe, Stanislav Zénine. C’est précisément lui qui a soutenu pour la première fois au monde une thèse sur la mémoire de l’eau. Un documentaire portant sur ses travaux est disponible sur ce site.

​Le rôle du dispositif devait être de transporter les informations vitales à l’organisme au moyen des milieux aqueux et de corriger les effets des fluctuations du champ magnétique terrestre, en favorisant l’adaptation d’un objet biologique (l’homme) aux changements des conditions extérieures.

​A cet effet, Sergueï Koltsov a créé un appareil capable de lire et d’enregistrer le spectre unique des vibrations électromagnétiques de n’importe quel objet ou forme de vie, par exemple, plante, cristal, source d’eau, etc. L’ensemble de ces fréquences ont été enregistrées sur un petit support, fabriqué en résine magnétique spéciale, composant secret de l’industrie aérospatiale et militaire de l’ancien bloc soviétique, qui, aujourd’hui, est utilisé dans la fabrication des CEF.

​La résine ferromagnétique a été créée et aussitôt classée secret défense dans les années 50, en ex-URSS. A ce jour, elle est toujours utilisée dans l’industrie aérospatiale et militaire. Il s’agit d’une résine quadrillée par les ions du fer aux nano-étapes spécifiques. N’importe quel flux électromagnétique, n’importe quelle onde électromagnétique, en traversant cette grille, modifie sa structure et prend l’information prédéfinie.

​Au départ, Sergueï Koltsov avait l’intention de créer un seul et unique support d’information, mais il s’est vite rendu compte qu’une seule plaque ne pourrait pas suffire pour résoudre les principaux problèmes rencontrés par l’humanité, compte tenu de la complexité de l’être humain : de très nombreux facteurs entrent en jeu.

​C’est ainsi qu’ont vu le jour les premiers CEF. Chaque plaque diffuse des informations particulières qui peuvent provenir des plantes utilisées en médecine, des herbes comestibles, des cristaux et des minéraux, des sources d’eau aux vertus thérapeutiques, des préparations ayurvédiques et des champs de vortex…

​Au fil des ans, Koltsov et son équipe ont appris à recueillir des informations plus complexes, issues des lieux de force (haut-lieux cosmo-telluriques) ainsi qu’à capter et à enregistrer sur les plaques des canaux cosmoénergétiques ou des canaux Maya. C’est ainsi qu’ont été créées d’autres séries des CEF.

Aujourd’hui, Sergueï Koltsov est directeur de recherche et membre de l’Académie des sciences en Russie.

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