“Comme on le sait, sous le monisme ontologique qui sous-tend le champ scientifique, tout le réel appartiendrait à une même nature, qui peut être caractérisée par trois paramètres fondamentaux : la Matière, l’Energie et l’Information. Les deux premiers paramètres qui en relèvent nettement sont l’anatomie, la physiologie (normale et pathologique), la biologie moléculaire et ses applications.
Historiquement, c’est la physique moderne qui détient la paternité de l’étude de la Vie sous l’angle informationnel. En 1944, Erwin Schrödinger [3] identifie un point essentiel de la vie en créant la notion d’entropie négative, et en concevant la thermodynamique non pas en termes d’énergie, mais en termes de « flux d’informations » : la vie devient alors une réalité d’ordre spatial, l’être vivant « un point de néguentropie » à maintenir dans la durée, temporairement en s’opposant au second principe de la thermodynamique (principe de Carnot).
Des trois paramètres du réel, le plus intangible et le plus essentiel, (car sans ce principe organisateur qui se donne à voir sous des formes dissipatrices d’énergie, tout ne serait que chaos) est bien celui de l’Information. Si l’énergie sans l’information est synonyme d’entropie maximale et de nivellement thermodynamique, la matière sans l’information serait créatrice du plus grand désordre et entraînerait la dissolution de toute entité, de toute structure, de toute organisation. Norbert Wiener [4] insiste sur l’existence spécifique de ce paramètre : « Information is information, not matter or energy » (p.132). L’Information est donc une réalité en soi, qui donne une clé de compréhension des systèmes organisés, les systèmes les plus hautement organisés étant les systèmes vivants. Classiquement, ces systèmes offrent 4 propriétés essentielles : la complexité, l’interaction, la totalité/globalité, l’organisation.” – Extrait de “Vers une Médecine de l’Information” de Daniel Courty.
Mort en 2004, Jacques Benveniste, chercheur à l’Inserm, fut au centre d’une controverse mondiale avec sa thèse sur la mémoire de l’eau. Appliquant cette théorie à ses propres recherches, le prix Nobel de médecine Luc Montagnier a fait un constat surprenant qui provoquera peut-être une révolution en matière médicale.
Ci-contre, une vidéo expliquant les principes de la mémoire de l’eau et une autre tournée dans un laboratoire de recherche de Moscou, qui expose les origines de la médecine informationnelle.
Serguei Koltsov, l’inventeur des CEF s’est basé sur ces connaissances fondamentales sur l’eau informée.
Plusieurs scientifiques russes parlent de leurs expériences avec les plaques de Koltsov.
Le Professeur Marc Henry (aujourd’hui décédé) menant des recherches à l’Université de Strasbourg sur la physique et la chimie quantique.
